Une introduction au Festival du premier roman de Chambéry

par Francesca Vinciguerra

Café des lecteurs, Festival de Chambéry, La Bibliothèque italienne.JPG

Entre le 24 et le 27 mai 2018, la ville de Chambéry a accueilli la 31e édition du Festival du Premier Roman, (dont nous avions parlé auparavant ici) Comme chaque année, le centre historique de la petite ville a été joyeusement envahi par une foule d’histoires et de romans. Le grand Chapiteau Livre, cœur du Festival, a déplié ses ailes sur la place Saint-Léger, prêt à accueillir éditeurs, écrivains et lecteurs, mais aussi musiques et petites gourmandises, préparées par les bénévoles les plus attentionnés et fidèles.

L’atmosphère est des plus simples : les jeunes auteurs, encore étonnés par leur position de l’autre côté de la table, sont à l’écoute de leurs lecteurs, impatients et curieux de redécouvrir leurs histoires à travers les voix et les yeux du public. De l’autre côté, les lecteurs du premier « Festival collaboratif » de France font connaissance avec les romanciers qu’eux-mêmes ont découverts et choisis tout le long de l’année précédente grâce au travail de l’association Lectures plurielles, qui s’occupe de proposer les premiers romans à ses lecteurs et de donner vie au Festival. À la fin, seulement quinze auteurs francophones et sept auteurs européens sont invités en tant que lauréats à prendre part à l’évènement.

Cette année, la Bibliothèque italienne a décidé de vous parler des romans et des auteurs italiens présents au Festival du Premier Roman de Chambéry 2018. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec Filippo De Matteis, lauréat italien du Festival et auteur de Cuori di Seppia, et avec Peppe Fiore, invité de l’association franco-italienne La Lucciola Vagabonda et auteur de Dimenticare.

Festival de Chambéry, La Bibliothèque italienne- .JPG

Dans le volet spécial consacré au Festival du Premier Roman, vous trouverez :

« Publier un premier roman est le plus beau moment du parcours, c’est ce que je crois. Parce que ce premier livre donne la direction, contient déjà l’univers, les obsessions, les inquiétudes, les couleurs de ce qui deviendra peut-être une œuvre. Mais le jeune écrivain ne le sait pas. (…) C’est pour cela que j’aime le Festival du premier roman, pour cette attention portée aux commencements, et à la façon de donner la parole à ces voix nouvelles, prometteuses, mais encore fragiles, fulgurantes et vibrantes.

Alors, laissons à ces voix la possibilité de respirer, de chercher, d’hésiter et d’oser, acceptons que ces écrivains n’aient aucune certitude ni aucune méthode, et surtout aucune stratégie. C’est ce qui fait la beauté de ceux qui ne sont encore sûrs de rien. Partageons ce luxe rare et enivrant », a commenté Brigitte Giraud, invitée d’honneur de la 31e édition du Festival du Premier Roman de Chambéry.

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