Pasolini nous décrit les banlieues de Rome avec une langue violente et crue comme cette quotidienneté qu’il raconte, faite de vols, d’expédients, de sexe, de violence, d’une solitude profonde.
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Pier Paolo Pasolini a fait tout ce qu’il pouvait pour attaquer, démasquer, ironiser, descendre, casser, rendre intelligible le pouvoir auquel il était opposé. [...]