Pasolini nous décrit les banlieues de Rome avec une langue violente et crue comme cette quotidienneté qu’il raconte, faite de vols, d’expédients, de sexe, de violence, d’une solitude profonde.
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Ainsi nous parlâmes de la Sicile éternelle, celle des choses de la nature ; du parfum du romarin sur les Nebrodi, du goût du miel de Melilli, de l’ondoiement des moissons lors d’une journée de vents en mai... [...]
La mer est un cimetière « économique » et « suggestif » : « Un coin là en bas ne coûte rien » ; on y trouve « lumière et poissons, sable et récifs » comme décor, pour honorer le désespoir humain et l’inhumanité de qui permet que cela continue. [...]